Très chère âme
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Pour quelle raison prétendrai-je que la réincarnation fait partie de la vie et pourquoi déclarerai-je le contraire. Pourquoi dirai-je que cette vie est mon unique vie alors que les mémoires résiduelles de mon âme me communiquent qu’il y en a une infinité ? J’ai besoin de croire que je suis mon âme, qu’après la mort physique je survivrai, m’envolerai et poursuivrai l’aventure. Donc, mon âme persévérera dans sa quête et elle sera ravivée de l’Esprit dont elle tire son origine.

Je crois en Dieu en la force qui régit tout ce qui existe. L’âme des justes ne monte-t-elle pas au Ciel ?

Dans l'intervalle de deux renaissances, l’âme humaine dans un va-et-vient évolue dans une courbe d’infinitudes transcendantes. Il n’y a pas de frontière entre le passé, le présent, le futur et l’âme est en connaissance de sa quiddité. Donc, dans d’incommensurables instants d’éternité où tout se retrouve, elle est instruite de chaque vie exprimée dans la matière de celles à venir qui seront déterminantes dans la totalité des actes accomplis au cours de ses nombreuses réincarnations.

L’âme, cette grande exploratrice des mondes habités, descend dans la matière pour évoluer. Elle y redescendra autant de fois que nécessaire pour se parfaire et atteindre la pureté inéluctable à seule fin de surpasser le point de non-retour de la roue des réincarnations (la promesse).

Il y a des âmes pour qui les réincarnations ne se chiffrent plus, d’autres « saintes » qui se quantifient sur les doigts de la main. En tant que principes divins et fragments du surnaturel, elles rayonnent de l’absoluité de leur irrésistible désir d’ascension.

De l’autre côté du voile, ensuivant le dernier souffle, l’entre-deux est le vestibule où les novices font escale. Pour se libérer du souvenir de la matière, les âmes font le bilan de leur vie passée pour se transmuter en lumière. Lumineuses, ces âmes sont disposées à pénétrer dans leur monde archangélique c'est-à-dire d’intégrer dans l’allégresse l’une des sphères du paradis (ciel, cosmos, nirvana quel que soit le nom qu’on lui donne), en couleur transcendante de leur sainteté.

Il y a des âmes qui dénient leur nature surnaturelle. Elles se rattachent à leur enveloppe corporelle ou à leur apparence éthérique (empreintes, réminiscences) et aux objets qui leur ont appartenu sur Terre. Au décès du corps qui leur a servi tout au long de leur dernière vie, souvent, ces âmes demeurent amorphes, ratent leur passage vers les dimensions célestes et stagnent dans les variations du monde astral.

Les âmes errantes (fantômes, spectres, revenants) errent parfois depuis longtemps. Elles ne s’expliquent pas le temps qui passe, car elles sont devenues des entités intemporelles. Perturbatrices, elles se nourrissent des émotions des êtres vivants, elles évoluent en se générant des mirages.

Depuis toujours, les êtres vivants qui ont le don aident les âmes désincarnées perdues à regagner le monde en lumière. Un ou plusieurs esprits-guides dans le cours de leur transit les accompagneront dans la compréhension de leur état d’entité immatérielle.
 
À la fin de leurs jours terrestres, les âmes qui sont expertes dans l’aller-retour du paradis restent conscientes après leur mort physique. Parmi elles, il y a les glorieuses, leur altruiste favorise l’évolution de l’humanité et ces âmes ont la foi de rentrer à la maison après un long voyage. Elles sont soutenues par un ou plusieurs esprits-guides qui les instruisent de leur divinité. Sur le parvis de leur sphère en lumière archangélique, elles font la synthèse de leur dernière vie, s’assainissent de toutes empreintes humaines et glissent dans le lieu céleste en couleur qui se rattache à la réverbération de leur énergie.

Libérée, l’âme est un esprit qui recherche la sainteté. Dans la courbe divine qui est sienne, la pérennité lui appartient. Elle jouit d’un moment de béatitude éternelle.
 
Puis, elle se met au diapason avec les âmes (sœurs, groupes) de ceux et celles qui l’accompagneront dans sa renaissance. Imbue d’un acte de foi à dessein de gagner l’éternité, elle accepte les épreuves en fonction de ce qu’elle a à expérimenter de sa future incarnation.

Le spermatozoïde féconde l’ovule et à la fois, venant d’une réalité surnaturelle où félicité, lumière, musique archangélique défient les sens, une étincelle de vie s’enracine dans la matière humaine en devenir.
 
L’âme qui est naturellement dotée d’une prédétermination (karma) à s’épurer des transgressions volontaires découlant de ses existences antérieures (manquements d’amour) désire le repos éternel.

L’âme s’engage dans le passage en lumière divine, s’engourdit et s’amalgame à la première cellule hôte. Alors qu’elle est privée de ses mémoires vives pour la future actualité qui s’amorce, elle se loge à l’endroit où se structurera le cerveau. Elle est le noyau de vie pour l’humain qui s’ébauche dans l’œuf.

Heureusement qu’elle ne se souvient plus de qui elle était avant et des choix qu’elle a faits pour sa prochaine réincarnation. Dans cette phase humaine, elle est insuffisamment enracinée pour soutenir les douleurs du fœtus lors de la délivrance et elle s’enfuirait.

Dans l’infinitude des mondes surnaturels, il y a les zones grises et le côté noir d’où des âmes primitives se réincarnent. Ces individus n’ont pas de cœur, ils sont manipulateurs, cruels et sans vergogne. Ils sont nés pour faire le mal ou pour faire souffrir leurs semblables. Ces âmes larvaires ont l’éternité pour saisir leur nature divine, il s’agit d’un moment de lucidité pour se racheter. Les âmes qui choisissent de se réincarner à dessein de partager le voyage, avec elles, les accompagneront dans le courant de leurs prochaines vies et gagneront en indulgences.

Ainsi, peu importe la technique de procréation, qu’elle soit naturelle ou artificielle, l’âme anime la vie. Donc, le spermatozoïde féconde l’ovule, l’acte donne le génome humain (ADN la mémoire des cellules). L’âme est l’étincelle qui crée la vie, elle est la magie qui fait qu’elle existe comme nous la connaissons et, dès la conception, elle entre donc en symbiose avec le corps qui l’hébergera. Quand l’enfant a deux ans, elle s’éveille dans cette nouvelle vie, s’étire jusqu’au cœur et s’ouvre à la conscience de son hôte jusqu’à sa mort.

L’âme est porteuse du sixième sens. Elle sert l’intuition, l’instinct, l’intelligence et toutes les qualités venant du cœur. Dans l’effet contraire, elle favorise les défauts du porteur.
 
L’individu fait souffrir ses semblables. Il est enclin à se complaire dans l’avarice, la colère, l’envie, la gourmandise, la luxure, l’orgueil, la paresse et pire encor.
 
En conclusion, l’altruisme, l’Art, la contemplation, l’introspection, la méditation ainsi que la prière nourrissent l’Amour et permettent à la personnalité humaine (égo) d’entrer en communication avec l’âme. C’est alors que de petits et de grands miracles s’accomplissent.

Née du grand Cosmos, l’âme humaine est la petite lumière, en nous, qui nous indiquerait le chemin du bien, du mal et de l'éternité !

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